DND Releases Surgeon General’s Report on Mefloquine

The Canadian Armed Forces (CAF) has removed mefloquine from its first-line options as an anti-malarial drug. It will still be available to personnel for whom other anti-malarials are not suitable.

Last week the Department of National Defence and the CAF announced the release of the findings from the Surgeon General’s Review on the Operational Use of Mefloquine. The review looked at available literature on mefloquine use and how it is used in an operational setting.

Mefloquine is used by approximately 30 million people worldwide. It is a reliable first-line anti-malarial in civilian situations, but its use by deployed military personnel has been the subject of controversy.

“Of most interest, both academically and within the public interest, were adverse effects labelled neuropsychiatric disorders, which include two broad categories of symptoms: central and peripheral nervous system disorders (headache, dizziness, vertigo, seizures) and psychiatric disorders (major psychiatric disorders, affective disorders, anxiety, and sleep disturbances),” the Surgeon General’s report reads.

Compared to currently recommended alternatives, the body of evidence suggests mefloquine is not consistently associated with an excess overall risk of adverse effects. Nor is it associated with an excess risk of not being able to perform occupational duties, according to the report.

The Surgeon General, BGen Colin MacKay, said “We are recommending mefloquine as a second line drug only, because of the unique operational environment that we work in.

“This direction should not be applied to a non-military environment.”

The operational factors include the possibility that normal combat stress reactions could be misinterpreted as a side effect of the drug, and limited access to doctors who would be able to make that determination.

Mefloquine will now only be recommended for use if there are contraindications to the member being prescribed other anti-malarials. Approximately 20 mefloquine prescriptions were written for CAF members in 2016.

Le MDN publie le rapport du médecin général sur la méfloquine

Les Forces armées canadiennes (FAC) ont retiré la méfloquine de leur liste de médicaments de première intention contre le paludisme. La méfloquine restera offerte au personnel chez qui les autres antipaludéens ne sont pas indiqués.

La semaine dernière, le ministère de la Défense et les FAC ont annoncé la publication des conclusions de l’examen du médecin général sur l’utilisation de la méfloquine à des fins opérationnelles. Cet examen a tenu compte de la littérature disponible sur l’utilisation de la méfloquine et de la manière dont ce médicament est employé en contexte opérationnel.

Quelque 30 millions de personnes utilisent la méfloquine à l’échelle mondiale. Il s’agit d’un antipaludéen de première intention qui est fiable dans le contexte civil, mais son utilisation chez les militaires en déploiement est controversée.

Comme l’indique le rapport du médecin général, « les troubles neuropsychiatriques sont les effets indésirables qui présentent le plus grand intérêt, tant pour les chercheurs que pour le public. Ces troubles comprennent deux grandes catégories de symptômes : troubles du système nerveux central et périphérique (maux de tête, étourdissements, vertiges, convulsions) et troubles psychiatriques (troubles psychiatriques majeurs, troubles affectifs, anxiété et troubles du sommeil).

Par rapport aux autres médicaments actuellement recommandés, les données probantes indiquent que la méfloquine n’est pas systématiquement associée à une augmentation globale du risque d’effets indésirables, ni à une augmentation du risque de ne pas être en mesure d’exercer des fonctions professionnelles, selon le rapport.

« Nous recommandons la méfloquine uniquement comme médicament de deuxième intention, en raison du milieu opérationnel unique dans lequel nous travaillons », a affirmé le médecin général, le Bgén Colin MacKay.

« Cette directive ne devrait pas s’appliquer dans un environnement non militaire. »

Parmi les facteurs opérationnels, on retrouve la possibilité que les réactions de stress normales liées au combat soient interprétées à tort comme des effets secondaires du médicament, ainsi que l’accès limité à des médecins pouvant confirmer d’éventuels effets secondaires.

La méfloquine sera désormais recommandée uniquement si la prescription d’autres antipaludéens est contre-indiquée chez un militaire. Environ 20 ordonnances de méfloquine ont été rédigées à l’intention de membres de FAC en 2016.

Write to our troops!